Aujourd'hui 02 novembre 2008, après avoir été remis suite à la pluie, nous nous sommes rendus au KDT de Buenos-Aires. Centre sportif de Salguero.
Rendez-vous sur place à 09H30.Il ne s'agit pas d'une compétition sportive mais bien d'une journée à vivre entr'amis. Il est bon d'éclaicir les termes que ce sera un rythme lent et sans l'envie d'arriver au final, uniquement avec le seul objectif de terminer la ballade. Il n'y a pas de limite d'âge pour cette participation et les enfants doivent tenir en équilibre sur leur vélo et ne pas employer un vélo avec des petites roues latérales.
Plusieurs points de rencontre dans la capitale étaient prévus. Zône Nord-Zône Ouest-Centre (à partir de l'Obélisque)-Palermo (Milenium)-Saavedra.
Pendant toute la promenade, il est recommandé d'utiliser le casque (qui n'est pas reconnu par la loi), qui est une grande protection contre les lésions lors d'une chute.
Nous nous sommes levés très tôt car il fallait aller en vélo jusque là et, sans connaître, en plus c'était notre première sortie en vélo dans cette ville grandiose. Rien n'est prévu pour le cycliste et... il faut rouler à gauche.
Nous nous sommes habillés comme il se doit suivant les règles de la sécurité demandée par les organisateurs et le code de la route (Belge). Surtout!
Le dimanche, les rues de Buenos-Aires sont "presque" vides, mais il y a toujours les taxis et quelques "collectivos" (bus). Pas les meilleurs!
La rue Salguero est très facile car elle nous conduit directement au parc KDT. Bien entendu, il faut faire attention; nous avons notre casque, nos gilets (ici, çà n'existe pas, ou très peu) et nos feux rouges clignotants. Si avec çà, on ne nous remarque pas!
Nous arrivons à 07H40 à l'entrée. Il y a déjà deux concurents, c'est bien car on peut commencer la conversation sur ce que sera la journée et bla-bla,et bla-bla...
A 8H00, ouverture des installations, on nous dirige vers le podium à attendre que les autres participants se manifestent. Le parc se remplit rapidement et nous allons retirer notre T-shirt du jour. Avec notre bon retiré dans le journal Clarin qui suit l'évènement avec le supplément "Buena Vida", on a droit à la chemisette et un numéro de loterie finale. On a chacun son couloir pour les tailles et cela va du Small à XL.
Pas mal le T-shirt!
Les policiers avec leur belle monture sont relaxes, ils attendent le coup de sifflet qui nous permettra de nous élancer (c'est un grand mot) vers la grande ville.
En attendant tous les groupes, on se prélace dans l'herbe du parc. Le soleil est bien de la partie. Il nous suivra toute la journée. La température est agréable pour ce genre d'exercice. Les enfants profitent des jeux du parc. Jamais fatigués!
Chacun discute de ses sorties. Comme je peux entendre, il y a de fameux groupes de cyclistes. Enfin, le pays s'y prête!
Carna conduit cet évènement depuis la tribune avec beaucoup d'enthousiasme.
Les dernières instructions sont données et, arrive, pleine d'entrain, Catherina Fulop qui va entraîner tout le monde dans un échauffement préparatoire à cette excursion. Et... une, et...deux, on bat des mains, les genoux...plus haut; et...une, et...deux. et ainsi de suite pendant une dizaine de minute. Du plus jeune au plus vieux, çà marche. Tous sont ravis de cette mise en forme.
On invite les participant vers le départ, et comme dans toute concentration, il faut un certain temps avant de sortir de ce pétrain.
On fait un tour de la piste cycliste (vélodrome) avant de s'élancer sur les routes. Un très grand nombre de jeunes qui font parties du staff vont entourer les 1500 personnes qui se sont lancées sur les routes de Buenos-Aires.
Nous entrons directement sur l'autoroute après le tour du parc et la police canalise bien la circulation automobile.
Dans les premiers kilomètres, nous allons passer le long, et ensuite, au dessus, de la "villa 31 bis" qui est un village complet érigé aux abords de la ville par des personnes "très modestes" qui sont venus chercher plus "d'herbes vertes" ici que dans leur région. Ils sont à la limite de l'indigence et vivent dans des conditions...nous allons dire...inhumaine! Et ces "villas" fleurissent de plus en plus dans cette ville immense. Certaines ...calmes, d'autres... dangereuses!
La vie ne les a pas favorisés.
Des personnes s'occupent de ceux-ci; comme ici, dans la "villa31", un orchestre philarmonique a été mis en place avec les enfants.(violons, flûtes...)
Ici, c'est dimanche, et un match de football est engagé...sur du macadam. Mais, c'est peut-être comme çà qu'on y découvre des champions. Et, en Argentine, un jour sans football, c'est pas l'Argentine.
Le long de ces fils barbelés des petites frimousses regardent passer cette caravane. Qu'en pensent-ils?
Un petit signe, un regard, un sourire...(surtout pas de la part des Argentins...beurk!)
Comment vivre là, entre l'autoroute, le chemin de fer, le port et le champ d'aviation. Je serai curieux d'y mettre un détecteur de bruit.(qu'on réclame parfois à tue tête, dans un de nos bureaux bien garnis belge)
Nous arrivons au payage de l'autoroute et un semi remorque commence à louvoyer dans la file d'attente arrêtée par la police, au grand dam des cyclistes qui arrivaient avec des enfants.
Aucune réaction de cet énergumène. Pas de problèmes!
Nous passons maintenant au dessus du faisceau ferroviaire de Retiro et arrivons devant les premiers buildings de Retiro et Recoleta.
Nous entrons sur l'avenue la plus fameuse de Buenos-Aires, la 9 de Julio, l'avenue la plus large du monde. Nous dépassons les premiers édifices et passons à hauteur de l'Ambassade de France : pure style français et très cossue.
Nous entrons sur l'avenue la plus fameuse de Buenos-Aires, la 9 de Julio, l'avenue la plus large du monde. Nous dépassons les premiers édifices et passons à hauteur de l'Ambassade de France : pure style français et très cossue.
L'avenue 9 de Julio est composée d'un côté de "Cerrito" et de l'autre de Carlos Pellegrini. Elle est bordée entr'autre du fameux théâtre Colon et en son centre l'Obélisque sur la Plaza de la Republica.
Nous en ferons le tour. L'avenue en son milieu fût interdite en son milieu pour notre propre plaisir. Bien entendu, en semaine, c'est bien différent...très différent!
Nous voilà sur le retour et les papas et mamans qui emmenaient leur tout petit bambin étaient content de profiter de cet excellent climat alors que le bambin somnolait bien tranquillement dans son siège de plastique.
Nous revenons vers l'Avenida del Libertador et Avenida Alcorta jusqu'à notre point de départ: le KDT.
La fin du parcours fût une promenade de plaisirs le long de Palermo avec ses parcs fleuris.
Dernier petit obstacle le passage à niveau et l'entrée du parc. Nous sommes rejoint par le seul marcheur de l'aventure. Il a marché à une vitesse d'environ 8km/h. Très belle performance.
Les derniers cyclistes rentrèrent sur le circuit du départ après 1H30 de leur départ.(Nini)
Nous y avons reçu l'eau nécessaire à notre rafraîchissement. Bon, pour la Chimay, faudra chercher autre part.
Des petits gâteaux chocolatés nous attendaient à l'autre stand.
Nous étions bien rentrés.
Pour la fin, avant le tirage au sort des différents lots, un show musical d'un orchestre de rock qui recevait les dernieres arrivées sur la pelouse.
Il ne nous restait plus qu'à rentrer à l'appartement en choisissant des chemins sans trop de circulation et le plus court possible. C'est comme çà que nous sommes revenus via Avenida Sarmiento et la Place d'Italia, le long du jardin zoologique. Par Thames-Paraguay et Alvarez, nous avons retrouvé notre Francisco Acuna de Figueroa, jusqu'à notre chez nous. Sans bobo!
Belle journée, surtout stressante pour Nini.
Eh! oui. Buenos-Aires, c'est pas Luttre.

1 commentaire:
BRAVO pour ce parcours qui n'a pas dû être de tout repos ! On devrait suivre cet exemple en Belgique car trop peu de gens participent à ce genre de manifestation (à part 10 miles à Charleroi et Bruxelles)
Bisous, Martine
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